Yannick Noah

Est-ce que je peux fermer les paupières
Toute une vie jusqu’au cimetière
Est-ce que je peux ouvrir ma porte
Uniquement pour que je sorte

Est-ce que je peux compter sur moi-même
Sans compter ceux qui portent leur peine
Les regarder sans même les voir
Et me regarder dans un miroir

Ça me regarde (Ça me regarde)
Ça me regarde, moi (Ça me regarde, moi)
Ça te regarde (Ça me regarde)
Ça te regarde, toi (Ça me regarde, moi)

Ça nous regarde tous
Ça nous éclabousse
Les intelligents, les petites gens
Les faibles et les grands
Les jaunes et les blancs
Les noirs et les rouges
Et tout ce qui bouge

Est-ce que je peux faire semblant de croire
Qu’il ne pleut jamais sur mon trottoir
Pourrai-je dire que j’ai oublié
Quand ma dernière heure aura sonné

Est-ce que le bonheur est aussi complet
Si seuls les miens peuvent en profiter
Est-ce que le chant des hommes au secours
N’est pas la plus belle chanson d’amour

Ça me regarde (Ça me regarde)
Ça me regarde, moi (Ça me regarde, moi)
Ça te regarde (Ça me regarde)
Ça te regarde, toi (Ça me regarde, moi)

Ça nous regarde tous
Ça nous éclabousse
Les intelligents
Les petites gens
Les faibles et les grands
Les jaunes et les blancs
Les noirs et les rouges
Et tout ce qui bouge

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~ par Mirella Tonenchi sur 17/06/2011.

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